Le mardi 16 mars, des milliers de jeunes ont défilé partout en France à l’appel de quatorze organisations de jeunesse. Un an après l’annonce du premier confinement, nous avons dénoncé avec force l’inaction du Gouvernement face à la situation catastrophique dans laquelle se trouve la jeunesse.  Depuis plus d’un an maintenant la situation des jeunes
Le 16 mars 2020,  Emmanuel Macron annonçait le premier confinement et avec lui la fermeture des établissements d’enseignement supérieur. Un an après ces annonces, la situation des étudiantes et des étudiants s’est fortement dégradée, les inégalités au sein de l’enseignement supérieur se creusent.  Aucun plan de rattrapage n’a été mis en place par le Gouvernement,
Bientôt un an après le début de la crise sanitaire, les jeunes et les étudiant·e·s sont parmi les plus impacté·e·s. Nous n’avons toujours aucun filet de sécurité, aucune protection sociale à la hauteur. Si la prise de conscience sur l’état de la jeunesse progresse et que, d’après un récent sondage, 60% des français·e·s considèrent que
Lundi 15 février, lors d’une interview sur CNEWS, Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a indiqué vouloir demander une enquête au CNRS sur l’«islamo-gauchisme à l’Université» . Nous sommes surpris de voir ainsi la Ministre utiliser un pseudo-concept d’extrême droite et de s’attaquer ainsi au CNRS. Après s’être attaquée aux enseignants
Alors que le second semestre commence dans les universités du pays, la situation des étudiants et des étudiantes est plus que préoccupante. La politique de casse de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche  de puis une vingtaine d’années a mis en lumière l’incapacité du Gouvernement à faire face à la crise sanitaire et à fournir
Après avoir procédé à des purges importantes dans les instances judiciaires, avoir arrêté et emprisonné nombre d’opposants politiques, avoir défait ou dissous les moyens d’expression contestataires et avoir placé ses partisans aux hautes fonctions de l’armée, Recep Tayyip Erdogan ne pouvait se permettre de laisser libre les étudiants et étudiantes  de Turquie.  Cela fait maintenant
Les jeunes sont parmi les premières victimes de la crise. La pandémie et les mesures prises par l’exécutif ont amplifié les phénomènes de paupérisation des jeunes. La précarité est devenue notre quotidien : précarité de nos revenus, précarité face à l’emploi, précarité des études et de nos formations. Si notre génération est sacrifiée ce n’est pas à cause de la pandémie mais bien
Aujourd’hui de l’Université Paris Saclay en présence d’étudiants et d’étudiantes triées sur le volet,  le président de la République et la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont annoncé des mesures concernant la précarité étudiante, et la reprise des cours en présentiel.   Ces annonces interviennent au lendemain de la  mobilisation ayant rassemblé des milliers d’étudiants et d’étudiantes