Le mardi 16 mars, des milliers de jeunes ont défilé partout en France à l’appel de quatorze organisations de jeunesse. Un an après l’annonce du premier confinement, nous avons dénoncé avec force l’inaction du Gouvernement face à la situation catastrophique dans laquelle se trouve la jeunesse.  Depuis plus d’un an maintenant la situation des jeunes
Le 16 mars 2020,  Emmanuel Macron annonçait le premier confinement et avec lui la fermeture des établissements d’enseignement supérieur. Un an après ces annonces, la situation des étudiantes et des étudiants s’est fortement dégradée, les inégalités au sein de l’enseignement supérieur se creusent.  Aucun plan de rattrapage n’a été mis en place par le Gouvernement,
Bientôt un an après le début de la crise sanitaire, les jeunes et les étudiant·e·s sont parmi les plus impacté·e·s. Nous n’avons toujours aucun filet de sécurité, aucune protection sociale à la hauteur. Si la prise de conscience sur l’état de la jeunesse progresse et que, d’après un récent sondage, 60% des français·e·s considèrent que
Alors que les cours des étudiant.e.s infirmier.e.s sont annulés, le ministère de la Santé ainsi que celui de l’enseignement supérieur et de la recherche prévoient un décret maintenant leurs stages, dans des conditions sanitaires critiques. Ce décret autorisera et encadrera la réquisition d’étudiants infirmier.e.s, jusqu’ici illégale. En Île-de-France, la présidente de la région Valérie Pécresse
Suite à une motion votée à l’unanimité, la Coordination nationale des facs et labos en lutte, réunie les 1er et 2 février 2020 à Saint-Denis, qui a rassemblé 56 facs et 147 labos de recherche, appelle à une grève nationale illimitée à partir du 5 mars prochain dans toutes les universités. Dans tous les secteurs
Depuis début janvier, 56 facs, 147 labos, 6 ESPE, 8 collectifs de précaires, 105 revues, 15 sociétés savantes, 46 séminaires, 15 sections CNU, 41 évaluateur·trices de l’HCERES sont actuellement mobilisés contre la réforme des retraites et la Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Alors que les conditions de travail dans la recherche publique
Depuis quelques jours des articles se multiplient sur la constitution de « listes noires » d’étudiant.e.s, enseignant.e.s et personnels mobilisé.e.s contre les dernières réformes du gouvernement. A l’université Jean-Jaurès de Toulouse, à celle d’Evry ou encore sur le site de Tolbiac, des membres de la communauté universitaire sont fichés sur la base de leur participation au mouvement
Ce lundi 6 janvier, de nombreux.ses étudiant.e.s se sont mobilisé.e.s pour que les partiels de la semaine soient reportés, en solidarité des milliers d’étudiant.e.s ne pouvant pas se déplacer et en soutien au mouvement contre la réforme des retraites. Depuis début décembre, la grève massive des syndicats et des travailleur.ses contre cette réforme continue de